NEIGE.

Publié le par Paule

 

 

Le challenge consistait à illustrer la phrase:

"Qu'est-ce que la neige ? un peu de froid, beaucoup d'enfance"

de Christian Bobin

 

 

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Et oui...en habitant dans le Sud, on ne voit pas souvent de neige !



 

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RENDONS A CESAR...

Publié le par Paule

 

 

Rendons à César ce qui appartient à César:

 

Le 8 février 2010, j'ai posté sur ce blog "l'Age des autres" comme étant un texte de Jean Piat, voir ICI.

 
Je reçois à nouveau ce texte comme étant de Philippe Noiret; qu'est-ce ???



Après recherches sur le Net, il semblerait que ce texte ait été écrit par l'humoriste écrivain américain Corey Ford (1902 - 1969) et traduit par Pierre Daninos écrivain humoriste français né en 1913.



Par la suite, ce texte a été lu par Philippe Noiret et plus récemment mis en scène dans une pièce de Françoise Dorin, avec Jean Piat comme acteur.

 

 


 

Je cite à nouveau cette belle réflexion sur les méfaits et les bienfaits de l'âge:

 

 

 

 

Il me semble qu'ils fabriquent des escaliers plus durs qu'autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois.
Aujourd'hui, je ne peux en prendre qu'une seule.

A noter aussi les petits caractères d'imprimerie qu'ils utilisent maintenant. Les journaux s'éloignent de plus en plus de moi quand je les lis: je dois loucher pour y parvenir. L'autre jour, il m'a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.

Il est ridicule de suggérer qu'une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix - ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.

Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n'avais jamais remarquée avant.
 En outre, les trains partent plus tôt. J'ai perdu l'habitude de courir pour les attraper, étant donné qu'ils démarrent un peu plus tôt quand j'arrive.

Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.
Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.

Le temps, même change. Il fait froid l'hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n'était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j'essaie de la déblayer. Les courants d'air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd'hui.

Les gens sont plus jeunes qu'ils n'étaient quand j'avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d'anciens de mon université, et j'ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu'ils ont l'air plus poli que nous ne l'étions; plusieurs d'entre eux m'ont appelé « monsieur »; il y en a un qui s'est offert à m'aider pour traverser la rue.

Phénomène parallèle: les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l'on est convenu d'appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée. Au bar de l'université, ce soir-là, j'ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu'il ne m'a pas reconnu.

 






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HUMOUR

Publié le par Paule

 

 

A la ferme, le cheval est malade.
Le vétérinaire dit au paysan :" Je lui injecte un remède, si dans trois jours il n'est pas remis, il faudra l'abattre."

 
Le cochon qui a tout entendu, dit au cheval: "Lève toi !"
Mais le cheval est trop fatigué.
Le deuxième jour le cochon dit : "Lève toi vite !"
Le cheval est toujours aussi fatigué.
Le troisième jour le cochon dit : "Lève toi sinon ils vont t'abattre !"
Alors dans un dernier effort, le cheval se lève.


Heureux, le paysan dit : "Faut fêter ça: on tue le cochon" !

 

 

 

 

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DICTEE

Publié le par Paule

 

Du déjà vu peut-être pour certains d'entre vous...

 

 

Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère.
De ce mariage, est né un fils.


Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire.

Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d'être Lamère était Lepère.
Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n'est maire. N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d'impair en signant Lamère.


Le fils deviendra maire. Il sera le maire Lamère, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.


La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils.


Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s'y perd !

 
♦ ♦ ♦ 

 

 

 

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LE BOIS.

Publié le par Paule

 

 

J'ai rentré le bois pour l' hiver...

 

 

 

 

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Bravo à l'artiste !





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PLUMASSIERE

Publié le par Paule

 

 

 

 

 

Plume r

 

 

La récente émission de Mireille Dumas sur les cabarets mythiques parisiens m'a rappellé un article déjà paru et que certains d'entre vous connaissent.  

 

Une de nos ancêtres Eugénie était plumassière en 1906 - un bien beau métier à la fois technique et artistique pour le music-hall et la haute couture.

A revoir ICI

 

Plume b

 

 






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Publié le par Paule

 

Dernières illuminations...avant de les ranger !

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